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Viens ! Je te veux ! Toi qui aimes Venise
Pour moi, tu restes un immense mystère
Qui m’arrache perpétuellement à la terre
Et, puissamment, me projette vers l’horizon
Sans bornes, pour observer les cloisons
Nous séparant se briser. Je sais qu’en moi
Fourmillent les désirs ardents, qu’en toi
Les envies dorment dans l’essaim qu’abrite
Ta poitrine. J’avoue que tu es la favorite
Qui pourra absorber l’énergie débordante
D’un astre, qui éclaire les années filantes.
Viens ! Je te veux ! Toi qui aimes Venise,
Je cherche le bonheur au-delà de tes bises,
Laisse-moi t’aimer, te chérir, sans que tu dises !
Comment est-il possible ? Je suis l’anthèse
Qui guide ton épanouissement, tu es la muse
Qui provoque en moi l’étincelle et canalise
Les flots de mes désirs. Dans tes lèvres fiévreuses
Je trouve la grâce, dans ma bouche désireuse
Tu trouves l’issue à ton âme allumeuse,
Comprends ! mes mains sont généreuses.
Dad Allaoua
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