Puisqu’ils sont si nombreux
Et que tu es seul
Puisqu’ils parlent des langues
Que tu ne comprends pas
Puisqu’ils semblent ne pas savoir
Que tu existes aussi
Alors tiens-toi le pour dit
Inutile de jongler avec l’altérité
Ferme sur toi le trou que tu t’étais creusé
On est toujours au fond
Le fœtus de sa propre vérité