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De loin, j’observe ton berceau trembler
De loin, j’observe ton berceau trembler,
Toi ! Qui voulais fuir l’ambiance troublée,
Qui t’attache à un verger dont les fruits
Sont blets. Je vois se fuser de ton cri
Des soupirs, que nul bonheur ne peut
Soulager, toi ! Qui as voulu faire de moi
L’amoureux gueux, se contentant de peu
Des choses ou de m’intégrer dans l’arroi
Qui t’accompagne dans tes spectacles,
Comprends ! Que je ne veux pas être
En dehors du fameux remède miracle,
Te donnant l’envie d’aimer et de renaître
À nouveau dans les bras de l’homme,
Qui saura t’apporter de la joie certaine,
Pour vivre, sortir souriante de ton abime
Et oublier définitivement ta quarantaine.
Dad Allaoua
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