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Dans le jardin d’hiver
s’explorent les mouvances
en notes liquides, trébuchantes.
Par elles aussi s’éclaire
la voie chantante
sur laquelle j’avance.
Ruissellement,
Lumière.
Les becs s’ouvrant
comme s’ouvrent des brèches
dans la toile du temps.
Emerveillement, vitalité
du ciel qui s’insinue
et sagement s’élabore
puis se lamine sur les bords
coupant de mes raisonnements.
Vois ici
Que Tout se déroule sans programme
laissant parfois un son clair
s’amuser à broder l’air
de pictogrammes
étranges et précis.
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