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Au creux de mon bras,
la carence commence,
Non pas l'aiguille mais ton visage,
l'éloge de ta langue,l'épicentre de mon tremblement,
Les cachettes dans ta nuque,
ton épine dorsale mon Equateur,
Greenwich,pensées méridiennes
Cerveau gauche et concerts maladroits,
concerts et transes d'été,
transistors d'été,ondes animales
mains félines radioguidées
à la pointe de tes seins,
Au creux de mon bras
La carence commence
Non pas l'aiguille mais la science des
espaces tièdes,courants intimes et
naissance de l'électricité;
la science des mains scindées,
la dynamique des fluides et
des transes d'été,la science
du temps suspendu,des lèvres frôlées,
l'odeur dans ton cou,tactile,fièvre tacite
notre unique corps,suspendu,pendant que s'immisce dévorante
ma main entre tes jambes dans la transe d'été;
Au creux de mon bras,
la carence commence,
Pas l'aiguille mais l'argile suave du vrai,
Couronné sur tes reins;triomphe d'un monde,
des fontaines d'opale pour ceindre tes hanches,
les haches et l'Equateur à tes pieds,
l'Amérique du Sud peut respirer,
l'Amérique du Sud peut transpirer,
Lames Sud de la danse sauvage,
Saudade et manque parfait,
La forme nouvelle sera redécoupée
en un songe,une transe d'été.
pour toi
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