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Pars ! Je n’aurai jamais des regrets
Je te laisse arpenter les cieux,
Toi ! Qui vois dans mes yeux
La force inutile et l’espoir vain
De vivre avec un esprit saint
Au-delà des visions et des goûts.
Je te laisse parcourir les espaces,
Mais, j’éviterai bien d’être le fou,
Se cachant derrière la brillance.
Je te laisse voguer là où tu veux,
Je suis habitué à ton esprit altier,
À l’angoisse, j’avais fait mes adieux,
Même si je serais qu’une moitié.
Pars ! Je n’aurai jamais des regrets
Même si par ton orgueil décent
Tu te plaindrais à l’horizon constellé
Je serai pour toi toujours un absent.
Dad Allaoua
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