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Où est le temps de l insouciance ?
Sous les paupières closes
Sous le parfum des roses
Mourir...quelle insconscience !
Un instant fragile
Suspendu à un fil
Le souffle si ténu
Ne reviendra plus
Le deuil des fleurs
Se fanent en pleurs
La tristesse lasse
De ce tout qui passe
Pourquoi ces dieux parjures
A leurs prières si pures ?
Pourtant souvenez vous
De son dernier rendez-vous
Disperser les souvenirs
l'image d'un rire
Une robe fleurie
Un regard meurtri
Les paroles de pluie
Déversent leurs infinis
Rageuses et inutiles
Sur la terre infertile.
Si terne est devenu
Le paradis perdu
Qu'agonise l oiseau
De sa mort en trop
Mais il chante encore
Plus loin et plus fort
S'enragent ses notes
En vrilles hautes
Et la peine glisse
S'enfouit où gisent
L'enfance meurtrie
Et son amour trahi
Dis moi, dis moi
Là, dans l' haut delà
Comment vas-tu ?
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