|
L’âme chemine sur des étendues étranges
Je m’enfonce souvent dans le prolongement
D’un espace infini. Je sens que le monde
Se rétrécisse pendant que le bruissement
D’un vent léger m’effleure avec ses ondes.
L’âme chemine dans des étendues étranges
À la recherche de la voix qui me donnera
La certitude que dans l’esprit, habitent l’ange
Et le diable, elle cherche la lueur qui éclairera
La voie à ma pensée et permettra à l’esprit
De palper ce qui est inaccessible aux yeux.
Je poursuis dans l’inconnue ce que l’ironie
Énonce pour trouver peut-être dans les cieux
Ce que j’espérai depuis mon enfance naïve.
Mes pensées changeaient souvent ma réalité
En rêve, les étoiles rendaient ma vie brève
Dans un univers qui consolidait l’absurdité.
Dad Allaoaua
|