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Oh! toi divine hirondelle,
Où vas-tu comme ça !
Comme une belle demoiselle,
Cherchant un prince charmant.
Voltigeant par tes ailes
Cherchant ailleurs le printemps
Ne soit pas si cruelle
Reste l’hiver près de moi.
Je réchaufferais tes ailes ,
Te protégerais du vent,
D’une chaleur maternelle,
Que mon cœur débordera.
Fini tes balades lointaines,
Dans des autres océans,
Pourquoi te donner tant de peine !
Si je peux t’offrir tout cela.
Je rêve je sais hirondelle,
Mais c’est que je t’aime tant !
De te voir partir ma belle,
Je souffre oui crois-moi.
Paquita
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