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C’est ici que s’alanguit le pas.
Comme une louange ensoleillée,
Entres humblement en ce bois.
La sente recueille ainsi ton poids
Le mesure et susurre,
Par le sol innervé,
La radiance de l’émoi.
Signe qu’elle fut écoutée
Quelques ramilles délicates
Se balancent et s’écartent
Offre- toi alors au toucher de l’air
Qui vient, d’une étreinte soyeuse,
Faire de ce que tu vois
Un calice pour l’Ainsité amoureuse.
S’incliner et attendre.
Puis étrenner son pied
Le poser comme son premier pas
Ouvert au tendre
Qu’offre la Terre ensemencée.
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