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De fleurs enracinées
Se raniment entre elles
Le mistral va se lever
Elles ont froid les demoiselles
Les reflets reluisants
Du soleil les dépannent
Comme un amant ardent
Pour ne pas qu'elles fanent.
Les aromates se détachent
Tous les oiseaux se fâchent
Le mistral les énervent
S’abaissent les branchages.
Les feuilles se détachent
De leurs vertes branches
Sautent dansent, se cachent
Dans le vert pâturage.
Et moi je me décourage
Mes cheveux sèchent d’avantage.
Me cachant mon visage
Je semble une lionne sauvage.
Paquita
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