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Lorsque le creux de vos joues
se souvient du baiser de l’ange,
bien plus doux qu’un zéphyr,
alors vos mains lestes
soutiennent les divines nostalgies
qui tombent en frange
de vos yeux à vos genoux.
et quand ils se ferment
et tournent leur regard
au firmament du dedans
pour reposer dans les murmures
intimes de ce corps de cathédrale,
une voûte étoilée alors se dévoile
en cet instant de vertige
où l’apparence se noie
dans l’infime cellule
accomplie de Conscience.
Et ce centre s’expanse disloquant
les citadelles logiques,
en mêlant les identités temporels
aux ailes indéfinies de l’Esprit radieux
qui vous béni.
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