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Ne plus avoir pour horizon
Que ce vieux chêne centenaire,
Son ombre écrase la maison,
Ses racines lève la terre.
Au creux de son nid délabré
Un vieux corbeau célibataire
Se rappelle le temps passé
Lorsque sa plume était légère.
Il se souvient de ce renard,
Rencontré près de la fontaine
Où l'écureuil tenait un bar,
Au comptoir taillé dans l'ébène.
Ils bavardaient à l'infini,
Refaisant la fin de la fable,
Mais avant d'en avoir fini,
Ensemble ils roulaient sous la table.
Et maître corbeau de rèver
D'aller dorer ses vieilles ailes
Sur la branche d'un fromager
Avec sa pipe et son ombrelle.
sc
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