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En profondeur d’amour
Tout change de couleur,
Les roses ne symbolisent plus l’amour,
Un tourbillon de douleur,
Frustration sous forme de solution ;
Comme les saisons de l’année,
Tes températures différentes,
Dans ton monde, au premier virage beaucoup de cœur se perdent ;
Tout peut se passer en amour,
Pleine de souffrance, profonde jouissance ;
L’amour, le loup qui dévore les cœurs qui aiment,
Laba sur les pleines, loin dans la lune,
Tu déracines, pousses au suicide et fais la une,
Tranchant amour,
Tranchante lame qui découpe ceux qui aiment,
Personne ne vient à notre secoure si on se noie dans la profondeur d’amour,
D’un souffle, un adieu ;
Blessante partie réservée au jour de malheur,
Rien de plus vilain que de voire deux cœurs se tourner le dos,
Les larmes souvent cachées, les insultes et les imprévus,
Les yeux fermés, se battant contre sois, contre son propre projet,
Voulant crucifier l’être qu’on a dressé à nos gouts,
Oh ! Amour, malheur, en profondeur, à la fin les larmes
Aux funérailles ou durant les adieux ;
Quand reviendra le train ? Seul on se pose des questions.
on ne sait s'il faudrait rire ou pleurer.
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