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LE PETIT CORPS D’ENFANT
Le petit corps d’enfant gisait là, sur le sable,
La faim l’avait meurtri, l’emportant vers la mort.
L’été, par sa chaleur, avait scellé son sort
Dans ce monde aujourd’hui, ça devient lamentable.
La guerre est désormais beaucoup plus effroyable
Elle arme les gamins, attristant le décor,
Le petit corps d’enfant gisait là, sur le sable,
La faim l’avait meurtri, l’emportant vers la mort.
La famine poursuit cette course implacable
Avec un corbillard pour unique transport
Ne laissant que des pleurs comme seul réconfort.
Dans ce désert, l’image est bien désagréable
Le petit corps d’enfant gisait là, sur le sable,
La faim l’avait meurtri, l’emportant vers la mort.
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