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Toutes les cloches ont sonné ce dimanche à quinze heures,
Pour sauver la planète de son réchauffement,
Il est temps d’y penser, ça fait un bon moment
Que dans la couche d’ozone traverse une lueur.
Celle du soleil intense, juste au-dessus du pôle,
Qui fait fondre la glace avec rapidité.
Toute la faune boréale, avec vivacité,
Tente de s’en sortir, ne trouvant pas ça drôle.
Il y a bien longtemps qu’on pressent le danger,
Mais on s’est bien gardé de prendre des mesures,
Car elles auraient bloqué la vente des voitures,
Et l’enrichissement que l’on devrait changer.
Mettons fin aux pratiques de ces êtres cupides,
Qui ne pensent que dollars et euros bien tentants,
Sans se soucier du sort des milliards d’habitants
Peuplant cette belle terre, que ces gens dilapident.
Les centrales nucléaires que l’on sait mortifères,
Mais qui rapportent tant d’argent aux exploiteurs,
Et les bombes atomiques, et tous les profiteurs,
Et les sages décisions que de prendre on diffère.
Est-il si important de toujours aller vite,
Et de se déplacer dans de superbes avions ?
Sans être rétrograde, enfin, si nous pouvions
Revenir en arrière, car tout nous y invite.
Chacun mettant du sien, la vie serait plus belle,
Oubliant sa voiture, reprenant son vélo,
Marchant de temps à autre dans un méli-mélo,
Pour que Paris ne soit un jour une poubelle.
Mais c’est trop demander au citoyen lambda,
Qui ne fait pas l’effort, et pense que c’est l’autre,
Qui dans son grand confort, chaque matin se vautre,
Et détruit notre globe, seul bien qu’on possédât.
Dimanche, le 11 décembre 2009, à 20 heures.
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