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Toujours, il y’a des délires
Toujours, il y’a des délires
Dans ma vie pleine de mystère ;
Je le sens dans cette lueur
Ravivant ma vie solitaire.
Sur ce vaste océan constellé
Zéphyr et lumière me lient
Fortement, sous un ciel étoilé
Je me libère de cette folie
Nourrie souvent par l’orgueil,
Ressemblant plus à la démence
Qu’au noble et éclatant éveil
Source de quiétude et de grâce.
En vivant, l’espoir demeure,
Par la volonté et par le vent
Je conquis les nobles sphères
Même si je resterais partant
Pour une destination inconnue,
Je trouverai dans mon antre l’air
Que je respire et une étendue
Pour sortir mon âme de l’enfer.
Dad Allaoua
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