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Dans mon cœur la flamme de novembre
J'ai laissé étinceler dans mon cœur
la flamme d’un certain novembre,
Pour aimer fortement sans attendre
L’Algérie bénie par un dieu sauveur,
Qui exclue les doutes et les craintes
De l’esprit, pour ne point entendre
Les bruits des bottes et comprendre
Que l’Algérie demeure une sainte,
Où les assoiffés de liberté font
Leur pèlerinage, pour apprendre
De nos martyrs l’art de se défendre
En empruntant la voie de la raison
Avec un rameau d’olivier à la main,
Un sourire sur le visage et un regard
Puissant paralysant les goûts vilains
De tous ces ignobles charognards
Et amis d’un destructeur, gardant
Les yeux braqués sur les bougies,
Ornant le sable doré et mouvant
D’une majestueuse et belle Algérie.
Dad Allaoua
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