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L’hiver frappe à la porte, le ciel me pardonne
Je n’aime pas l’aspect la nature est froide et monotone.
Les arbres dénudés, à les voir je frissonne,
L’oiseau qui se taie devenant comme aphone.
L’hiver est tristounet sans éclat en somme
Je perds ma gaité, sans sourire à personne.
Il a le bon côté qui me convient l’hiver
J’ai plus du temps pour écrire devant la cheminée.
Et le côté fête jour de l’an et fête de Noël
Et son côté gourmet dont je deviens gloutonne.
Les nougats, chocolats; la dinde qui marronne,
Mais le froid me déplait, la neige qui sillonne.
L’hiver je suis bloquée, j’hiverne en somme.
Paquita
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