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Tu as hissé notre beau drapeau haut
Mois plein de clémence et de splendeur ;
En toi, tout est bonheur, joie et douceur
Sur ton ciel bleu l’étoile et le croissant
Etincèlent pour effacer ce temps lassant
De nos mémoires, le flottement continuel
De l’emblème incarne la nature entière
D’un peuple qui a enterré les querelles
Pansé les plaies et séché les paupières.
Juillet ! Tu as hissé notre drapeau haut,
Tout ce que disent les politiciens est faux,
Gloire ! À ceux qui inondent les champs
Par la sueur sans tambour et sans chant
Gloire ! À ceux qu’un rayon du soleil levant
Suffise, à ceux que la fraicheur d’un antre
convienne pour récupérer d’un jour fatiguant
Sachez que vous resteriez le porteur garant
De la stabilité d’un beau pays longtemps
Meurtri par ces vautours cherchant l’éternité
En inscrivant sur tes blessures leurs noms
Et en empêchant souvent le pigeon apportant
Les récits d’une mère attendant voir, renaitre
Ses petits fils dans l’amour, l’agneau
Sauter joyeusement sur la cour, l’odeur
Du parfum aveugler les services spéciaux
Et découvrir pour la première fois la douceur.
Dad Allaoua
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