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Lis sur mon visage ce qui m’effraie !
Lis sur mon visage ce qui m’effraie !
Tu comprendras très vite le secret
Que je garde depuis longtemps dans
Un cœur gros libéré d’un méprisant
Désir, qui avait bouillonné mon sang,
Loin d’être dupe, je savais bien avant,
Que tu étais une guivre à sept têtes.
Souvent, tu créais des troubles infestes
Pour souiller sauvagement les liens
Unissant les gens. Ton esprit malin
Te dépouille bien de ton humanité,
Reste ! Dans l’ombre de ta culpabilité
Et couvres-toi par la boue de l’étang
Noirâtre évoqué dans tes différents
Fabliaux. Sordide, arrogante, meurtrie
Jalouse, tu resteras l’ânerie de ma vie.
Dad Allaoua
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