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Tes yeux me contaient ton histoire
Mégère ! Dans tes yeux moroses,
Je voyais souvent des tristes choses,
Sur ton front pâle, je lisais le roman
D’une vie piètre et je vois l’arrogant
Sort, qui avait fait de ton enfance
L’organe de plaisir et de jouissance,
Mais ce là ne justifie pas l’acrimonie,
Que tu portes en toi, ou la jalousie
Que tu éprouves envers les gens,
Qui savourent la vie sans méfiance.
Prends ton destin entre les mains
Et pense seulement au lendemain,
Il n’est suffit pas de faire du bruit,
L’important est d’être pour la vérité
Un miroir, pour l’ombre de la nuit
L’étoile étincelant de la sommité
Et pour l’existence une apparence,
Où la raison trouvera son essence,
Et l’esprit bannira l’indifférence
Épuisant ton cœur par la méfiance.
Ainsi, tu ne resteras plus semblable
À une louve traquée dans un antre,
Tu seras libérée de ce passé méprisable
Par la sincérité et le respect des êtres.
Dad Allaoua
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