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Toi qui sortais d’une lagune, pourquoi ces peines
Toi qui sortais d’une lagune, pourquoi ces peines
Qu’une jalousie infeste ancre dans ton cœur,
Pour transformer ton esprit en un pêne
Que la furie manipule sans cesse avec erreur.
Toi qui aboyais souvent à la vue de la lumière
Que le soleil répande avec douceur, pourquoi
Tant de crétinisme, de toi se fusent les aigreurs
Rassemblant autour de toi les anophèles. Ta voix
Est sans écho, hurle et craque fort tes dents !
Ton demeure est chez les dingos d’Australie.
Toi qui apparais toujours de l’ombre, souvent
Tu es insensible, tu fais toujours de l’infamie
Un art, tout ceci n’est pas étranger à un homme
Qui hiberne sous l’étoffe blanche d’une femme
Tu me fais de la peine lamentable trainglot
Ta place est surement dans un hôpital des fous.
Dad Allaoua
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