|
Devant moi s’ouvre la porte des incertitudes
Quand dans ma solitude généreuse, je pensais
Aux composantes de mon être, sur les sillons
Des astres se brisaient l’écho de mes pensées
Et se cachait profondément toute ma raison.
Devant moi s’ouvre la porte des incertitudes,
Je deviens un triste nonchalant sans demeure
Fixe à la recherche d’une somptueuse quiétude
Dans un univers calme, fleuri et sans mystères.
Quand dans ma solitude généreuse, je toisais
L’horizon lointain qui enfante mes ennuis,
Au champ de l’incompréhension se brisaient
Toutes mes réflexions, je sentais des bruits
Étranges emporter mon âme sur les flots
Des nuages vers des destinations inconnues,
Que ni la richesse, ni la pauvreté de mes mots
Ne peuvent le décrire, mon cri devient superflu,
Il ne pouvait être entendu que par l’exigence
De bien admettre sans penser, que ce mélange
Faisant de nous sans cesse la chaîne de l’existence
N’est pour notre esprit qu’un mystérieux songe.
DadAllaoua
|