Loïc le vendredi 11 novembre 2011, à 21:18 On voit bien ici l'attention envers l'enfant dont tu dois faire preuve dans ton métier... Mais on ne pourra que l'aider, lui donner autant de chances qu'on peut, on ne le sauvera pas... Même si on fait de notre meux, il deviendra un jour adulte (et du même coup, pourrait-on dire, un être moins parfait) : il abandonnera le bonheur insconscient qui berce en général ses dix premières années, pour se tourner vers le chaos des colères, des rêves et des frustrations. Mais faisons ce qu'on peut pour retarder l'inévitable, ou en tout cas pour assurer à l'enfant un socle assez solide pour qu'il gère au mieux ce qui l'attend.
Il semble que dans ton poème, les diverses allusions aux guerres ne soient pas seulement symboliques mais parle des enfants réellement pris dans la tourmente de certains pays... Ils ont des destins différents, et souvent doivent grandir un peu trop vite pour s'adapter aux conditions locales, c'est le principe de la vie depuis la nuit des temps. C'est une fatalité, mais ça ne veut pas dire qu'on ne puisse rien changer ; non pas à cette fatalité, mais aux fameuses conditions qui la gèrent.
Amitiés Lola !
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bluegirl le vendredi 11 novembre 2011, à 21:47 pour Loic,
un regard...et un peu de romance peut faire changer le cours des choses...
tu exagères en accordant un "bonheur inconscient" aux jeunes enfants, comme s'ils vivaient dans la béatitude...
d'ailleurs, heureusement qu'ils connaissent la frustation, les colères, les rèves dès leur plus jeune age car ils ont la capacité d'adaptation , et puis normalement ils sont accompagnés pour gérer leur cahot par des adultes bienveillants qui appaisent, au moins un peu...
c'est là qu'on peut aider.
je trouve ta vision juste un peu simpliste mais tu sais que ce n'est pas de la polémique...au final l'important est la contenance du regard.
et oui je pense de tout coeur aux enfants des pays en guerre, qui grandissent encore plus vite, bien trop vite au point ou ils n'ont plus de l'enfance que les mots.
amistad Loic. |
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Loïc le vendredi 11 novembre 2011, à 22:13 Quand je parlais de frustrations et de colères, je parlais pas de celles de l'enfance, même s'il y en a évidemment, et assez traumatiques, quand l'enfant se rend compte progressivement qu'il n'est pas un dieu : je voulais parler de celles de l'adulte, qui sont à mon sens infiniment plus fourbes ; parce que non seulement elles peuvent être aussi puissantes que celles de l'enfance, mais l'adulte a en plus à sa disposition tout un arsenal d'expérience et de réflexion qui, sournoisement, peut leur donner encore plus de force s'il s'autorise à les entretenir. Tout ça n'est que théorie vertueuse de ma part, on en a déjà parlé : bien que je puisse faire de belles phrases sur le sujet, je ne suis pas immunisé contre ces colères et frustrations.
Mais pour les rêves (dans le sens "aspirations") ! Ce mot est une bombe. Je pense qu'on peut dire sans risque d'erreur que tant que l'enfant ne peut pas se projeter dans le futur par manque d'informations, il en est encore exempt. Et puis un beau jour, il dit quelque chose comme "je voudrais être". Et si en tant qu'adulte il parvient à le réaliser, c'est tant mieux; mais autrement cette projection imaginaire a bien plus de chances de faire de graves dégâts que de le soutenir... Et je pense donc vraiment que tant qu'il n'est pas torturé par l'ambition, il garde encore ce "bonheur inconscient" dont je parlais (à moins qu'il d'agisse d'un enfant battu, tu comprends bien) qui le fait vivre au jour le jour sans se poser de questions sur demain. Et c'est ce qu'on lui envie en général, nous qui luttons pour nous débarrasser de nos parasites avant qu'ils nous dévorent.
Amitiés |
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imparfaitlibre le vendredi 11 novembre 2011, à 23:42 -On peut faire faire ce que l'on veut aux enfants parce que souvent leur seul repère reste celui de leur bourreau.
L'adulte agit, l'enfant subit et du coup il perd toute notion d'innocence pour devenir une arme de guerre ou un pantin désarticulé.
Et le pire effectivement est
lorsqu'il ne sait plus pleurer.
La machine infernale de l'inhumanité avance en écrasant tout sur son passage les hommes, les femmes et les enfants...
Un beau poème sur le respect de cette enfance que tu cotoies tous les jours.
Bises sincères ma chère Lola.---
http://www.mespoemes.net/imparfaitlibre |
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larose le vendredi 11 novembre 2011, à 23:47 On peut que l'aider et l’éduquer, on essaie de leur diriger dans le droit chemin, le reste c'est leurs destin qui les conduira sur leurs lendemains !!! Je crois que nos chemins sont tracés d'avance!! Merci pour ce beau partage ma chère amie
Bonne soirée à toi
Bisous |
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bluegirl le samedi 12 novembre 2011, à 00:23 merci chère Imparfaitlibre de pointer le respect.
personne n'est mieux que quiquonque, sauf quand il est justement valorisé, c'est humain.
douce nuit a toi. bises. |
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bluegirl le samedi 12 novembre 2011, à 00:32 chère amie Larose,
le destin, j'y crois très fort.
mais n'est ce pas perspicace de lui faire une entorse, s'en dévier quand ça semble opportin...je sais que je ne referai pas le monde en peace and love, mais je compatie, je soutien avec mes petits moyens et mes petites convictions.
au plaisir de te lire bientôt, tendre Larose. |
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domidom le dimanche 13 novembre 2011, à 14:16 Un bel écrit, qui de plus est très émouvant....
Mais voilà, l'enfance n'est qu'un passage, et la vie se charge de détruite tout ce que l'enfance à su protéger, et ça, personne n'y pourra jamais rien changer, peut être faudrait il avoir deux vies, afin d'être grand avant d'être petit, alors, les choses pourraient évoluer dans un autre sens...
magnifique ce poème ma tendre amie...
Au plaisir de te lire...
Amitiés...Domie... |
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bluegirl le dimanche 13 novembre 2011, à 14:51 Merci pour ta tendresse chere Domie.
J aime bien ton idee d etre adulte avant d etre enfant..je referais bien le monde avec toi douce amie.. ;-)
.a bientot. Bisous |
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salus le jeudi 13 mars 2014, à 09:16 ----
Au premier "où", accent !
- A l'avant-dernier quatrain, je mettrais un "s" à "couleur" |
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