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Quand la Chine rachètera mon coeur,
l'écrou du vrai,les jachères,l'occident,
le charme de la cassure et
du décalage constant,
Chine,les trois niveaux connus du réel,
quand le cercle la littérature,
l'Orang-outan...
la Chine peut
prendre mon
coeur d'autres
m'en pousseront
et j'épouserai
la Chine au Japon...
les mains sont cruelles
sinnerhands
elles sont le caramel
de tes vingt ans,
le carnaval,l'enchantement,
les mes tes mains sans lendemain...
La lande perdra son haut,facile,
les dimensions seront redéfinies,
l'amour du bas-verbe réaffirmé
La Chine frémira,et les engins
seront déchaînés;
Nos avatars volatilisés,
Ma Chine ramifiée;
j'épouserai les vieux concepts
puis le déglaçage constant;
invitant le vitriol à toutes les tables,
la machine étrangère comme garant
L'autre a dit le bas-verbe,
mais l'autre qui-est-ce encore?
l'aimable rustre,
l'autre con au carnaval,
le supplice du palace;
Les mains sont céramiques
et affirment,dans le décalage,
dans l'ornière encore,
"Mains de l'or noir et de l'onde qui
caresse ta peau"
Du Bhoutan,de la Chine,biner-bouter mais jardiner,
Luminescences intrusives
morale visqueuse,
s'il vous plaît,
ne boudez pas mon creux,
et l'écrou qui sous-tend,
qui soustrait qui sous-entend,
l'écrou nos carotides
et la gêne qui s'installe
Mains Blitz foudroyantes
qui
prennent
Mains Leibniz qui fraudent
et fondent un nouvel empire
du métal;
Mains du talus,l'autre qui ose
venir à toi;
Qui suis-je sans tes mains?
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