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J’aime le chocolat je ne sais m’en passer
Je salive à l’avance à l’idée d’en croquer
Je l’achète en tablettes dans un super marché
Ou à la superette ouverte toute l’année
J’extraie le chocolat du papier argenté,
Retire quatre carrés et commence à croquer
Devant ces barres au lait comment ne pas craquer
C’est délicieux et tendre je ne peux qu’adorer
Certains au bord des larmes trouvent la félicité
Moi je sens du plaisir à la première bouchée
Aussitôt sur la langue il fond sans y toucher
Lentement il se donne avec volupté
Et bien après sa mort il répand ses arômes
Comme donne à sourire la lecture d’un poème
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