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Pas sitôt retourné que déjà on s’étonne,
Que le temps soit paré de ses couleurs d’automne.
Assis sur ses valises, sur le bord du chemin
On contemple sa vie et d’un revers de main,
On salue le passé et les jours à venir.
Sous nos pieds les feuilles mortes,
Volent aux vents qui les emportent.
Non ce n’est pas le glas,
Que la retraite sonne
C’est le bruit de tes pas
Du futur qui résonnent.
Une branche pour l’oiseau
Une plume, pour ces mots
Et un tremplin pour le grand saut.
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