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J’ai eu ce jour-là, la terrible idée de la regarder
Comme s’il n’y avait que mes yeux pouvant voir
Depuis j’en vis dépendant et je ne peux abdiquer
Mon cœur l’a vu ; Je l’ai aimé sans le savoir
C’est presque Noël ; D’ici quelques heures je vais
Contre moi-même, être obligé de montrer ce sourire
Cachant cet homme dont le bonheur n’est pas complet
Souhaitant avouer ce qu’il ressent au lieu d’en souffrir
A force de pleurer, je n’ai plus une goutte de larme
Ma tristesse ne se voit plus, mais mon âme le sent
A force d’écrire, la poésie ne m’est plus une arme
Puisque j’ai tout détruit ; Elle n’a jamais lu mes chants
J’ai peur, si peur d’être rejeté et de voir un jour
Cet amitié qui nous unit, disparaitre à jamais
Car aussi fort que puisse se révéler être l’amour
Il serait inutile si je ne peux l’offrir à celle qui me plait
Je n’ai pas besoin de présents, le matériel est vanité
J’ai besoin d’un peu de courage soit pour écrire
Ou pour dire ce que je ressens avec la même fierté
Qui me pousse à l’aimer tous les jours sans jamais fléchir
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