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Ils n’arrivent pas qu’aux jeunes d’avoir des lubies
Avec le temps qui passe l’amour sert d’alibi
Tout voyage pour Cythère débute par un caprice
Et le besoin de plaire amène les mots factices
Une femme sans histoire citoyenne électrice
S’éprend d’un cheminot sans ligne directrice
Un homme sans rien pour plaire passe au bras d’une actrice
Tout comme les guirlandes décorent les vitrines
Les rencontres amoureuses égaient une vie triste
Les étoiles sont complices des amours clandestines
Le train-train quotidien mine le cœur humain
Les ambitions s’essoufflent et la passion s’érode
De la vie simplement on a perdu le code
Et très vite s’installe la peur du lendemain
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