Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le jeudi 08 décembre 2011, à 17:08 Mon propre com' N°1 :
Pour Rose : ça y est, amie, j'ai enfin mis en vers le miroir de ton poème "Il est des fleurs aussi belles que les pensée". Je te le dédicace avec joie.
J'ai mis en illustration une rose blanche (symbole de l'Amitié), car tu t'imagines que si jamais j'avais mis une rose rouge; aïe, aïe, aïe, ça aurait fait jaser sur le site (Rires)
Amitiés vespérales et sincères. Philip
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Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le jeudi 08 décembre 2011, à 17:31 Mon propre com' N° 2 :
Pour Loïc :
Bon, j'ai fait un effort pour assurer une bonne métrique et un équilibre prosodique (non, non, ne me redis pas que ce n'était pas un ordre, etc..., je l'ai fait pour me discipliner et avancer sur l'ambitieuse route de la Perfection poétique !). Il n'y a pas de miracle, ce n'est pas 10 mn que j'ai mis, mais 1 h 10 (sans compter mes recherches dans des dicos de vieux françois et langues médiévales - cf infra).
Le résultat est loin, très de la perfection bien sûr.
Je crois que j'ai encore triché un peu, légèrement borderline avec ces Implacables règles :
- fausse diérèse "que Di-re" (2ème vers, 2ème quatrain).
Quand au verbe "mouroir", il y a débat. Sur les grimoires médiévistes, l'on apprends qu'avant "mourir" on utilisait fréquemment le mot "morir". Pas étonnant, puisqu'en latin c'était "mori". Il semblerait que "Mouroir" était utilisé, mais pas d'origines formelles quant à moi. On dira donc que le poète s'est permis une licence poétique puisque sa (ma) volonté était de donner une tonalité très XV°/XVI° siècle. Malin, l'animal (certains amis ont depuis longtemps transformé Philip en.... Filou !)
Donc, pour conclure : peut très largement mieux faires.
Amitiés, Loïc
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domidom le jeudi 08 décembre 2011, à 17:54 Magnifique dédicace pour notre chère Rose...
De beaux alexandrins, pourtant, dans le deuxième quatrain, il n'y à que 11 pieds au deuxième vers, il faudrait peut être mettre(sachant plus que dire ), et 11 pieds également dans le 4em vers(vinrent pour me sourire) ...
Peu importe c'est très doux, poétique et romantique....
J'adore....
Amitiés....Domie... |
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Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le jeudi 08 décembre 2011, à 18:04 Pour Domie :
Merci infiniment Domie, mais tu ne perds rien pour attendre, ah, ah, ah ! Tu auras aussi ta dédicace. P' têtre bien que tu seras la prochaine sur la liste. Amitiés Sincères. Bisous. Philip
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estrella28 le jeudi 08 décembre 2011, à 18:17 ---peu importe si la diérèse est là ou il faut, je dis que c'est magnifique,j'aime particulièrement ces vers:comme ces jours sans fin.....jusque demain vous revoir; c'est très mélodieux ,merci pour ce partage!
amitiés estrella
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bluegirl le jeudi 08 décembre 2011, à 18:31 Le vieux francais sied à merveille avec la douceur et la fougue de ces vers, c'est joli tout plein.
Amicalement.
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Loïc le jeudi 08 décembre 2011, à 19:57 Bon, d'abord un préambule : la perfection poétique ne s'atteint pas avec le choix d'une forme : écrire en libre ou en classique n'a jamais fait un bon poète ; la forme est juste un écrin qu'on choisit suivant son goût, et qui ne garantit pas le talent. Par contre, si tu veux perfectionner ta CULTURE poétique, parlons-en !
D'abord, la métrique comporte deux formes : le classique (très compliqué, et tu en es très loin ici), et le néo-classique, qui ne garde que le décompte strict des pieds en ignorant toutes les règles de rimes du classique, ainsi que la plupart des règles concernant l'intérieur des vers. C'est la version "light" du XXe siècle. Je te fais le détail de ce qui manque à ton poème pour être du néo, pour commencer. Pour les infractions au classique, je t'enverrai un mail avec ton poème commenté, ce serait beaucoup trop long ici.
-- Vers 3 : le E prononcé de "souvîntes" juste avant la césure est une maladresse question rythme. Il ne faut jamais placer de E prononcé au 6e pied, car ça gêne la diction voix haute du poème.
-- V6 : 11 pieds (6//5). "Ne sachant que VOUS dire" règlerait le problème.
-- V8 : " Tandis que vos yeux d’or vinrent me sourire", double problème. D'abord le vers ne fait que 11 pieds (6//5), et au niveau grammaire, on ne peut pas avoir un passé simple avec "tandis que" : c'est l'imparfait. C'est "lorsque que" ou "quand" qui est suivi de passé simple ou composé.
-- V11 : 13 pieds (7//6) : "Mes larm-EU-Z-étaient givrées", tu as oublié de compter la liaison plurielle !
-- Avant-dernier vers : problème de syntaxe OU de ponctuation : "Que de lustres passés je n'en perdrai l'envie" n'a pas de sens présenté tel quel.
-- Et pour "mouroir", tu t'en doutais bien, ce verbe n'existe pas. Par contre, c'est un nom ! Donc tu peux très bien le garder en changeant ce qui vient avant : "si fort EN MON mouroir" ne s'éloigne pas beaucoup de ton vers d'origine.
Mais tout de même, le fond : très beau poème d'amour, tu les feras toutes tomber avec ça ! You devil, you. Le 2e quatrain surtout est bien vu par son ambiance timide et délicate. Ronsard eût apprécié !
Amitiés, je vais te faire le mail (argh...)
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Loïc le jeudi 08 décembre 2011, à 19:58 Un dernier truc : d'après ton com, tu sembles avoir une fausse idée de ce qu'est la diérèse. Cherche sur Internet, sinon je t'expliquerai. |
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larose le jeudi 08 décembre 2011, à 20:06 Bonsoir Philip!!
Sublime!! Je m'incline devant tes nobles vers,, ce n'est pas un chariot d'étoiles qui te faut mais tout l'univers étoilé, un grand salut et honneur à toi cher ami!!! Merci infiniment pour le dédicace qui me va droit au coeur!! Je suis touchée, il faut que je m’arrête sinon je vais verser des larmes de crocodiles!!! LOL
Une myriade de bisous pour ta gentillesse!!Bonne soirée à toi
Bises
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Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le jeudi 08 décembre 2011, à 20:33 Bonsoir, chère Rose (ou Marie, je crois que c'est ton vrai prénom ?),
Ma gentillesse ? Mais la gentillesse fait partie de ces choses gratuites qui font plaisir à celui ou celle qui la reçoit. Rien que de petites choses toutes simples. Mais por favor, ne "t'incline" pas, ne me rend pas "honneur", incorrigible amie, oui, je sais que je n'écris pas trop mal, mais surtout je suis quelqu'un porté par un énorme enthousiasme de la vie, et je me suis dit, voici quelque temps, que je voudrais tout simplement vouer ma vie à faire plaisir aux autres, à quelque niveau que ce soit. Mon métier de juriste (en charge des affaires juridiques de la Ville de Bagnolet - tu sais cette ville qui borde le 20ème arrondissement, pleine de tours de bureau de 30 étages - j'ai vu toutes les "crasses" du monde, depuis des dossiers politiques à des affrontements devant les juges administratifs) m'a vacciné sur les travers de l'être humain. C'est pour cela que si j'ai une fierté, c'est celle d'être avant tout humain. Infiniment heureux de t'avoir donné cette petite joie aujourd'hui. Amitiés et gros bisous. Philip
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philipchevalier le jeudi 08 décembre 2011, à 21:08 Pour Loïc :
Bon, je comprends mieux les "incroyables exigences techniques" que nécessitent l'écriture d'un poème, comme tu me l'as écrit voici peu, et auxquelles se sont frottés les plus grands. Avant de lire ton mail (je ne l'ai pas encore fait, je m'y mets après mon com'), j'ai apporté quelques modifications :
V3 : j'ai mis une virgule après "souvîntes", qui, pour une lecture à voix haute est la moins mauvaise solution, en permettant une respiration à mi-vers. Ce n'est qu'un pis aller.
V6 : ne sachant que VOUS dire. good idea ! Thanks a lot. C'est même encore mieux, le "vous" identifie l'interlocuteur, le poète ne s'adresse pas à la nature...
V8 : "vinrent" est remplacé par "venaient". Oui, je connaissais intuitivement la règle, mais je n'ai pas été fichu de mettre l'imparfait. Et j'ai ajouté "A me sourire".
V11 : j'ai mis un présent "mes larmes SONT givrées", le temps est compatible avec le récit narratif qui se déroule en temps réel avec la dédicataire.
Avant dernier vers : j'ai réglé avec de la ponctuation. Que - virgule - des lustres passés - virgule - je n'en perdrai l'envie. Ce qui signifiera : plus le temps passera (les lustres faisaient 5 ans), je ne perdrai jamais l'envie de mon audace d'aimer (la forme des deux vers est beaucoup plus contemporaine, à la manière de Stéphane Mallarmé. Oui, il y a un léger anachronisme de style !).
Enfin, je garde "mouroir" à valeur de licence poétique.
Amitiés et merci 1000 fois pour tout le temps que tu passes, Loïc. Phil
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mandoespartero le jeudi 08 décembre 2011, à 21:11 ----
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Doux et apaisant ... Une fragrance se détachant de l'image qui emplit ta symphonie...
Merci de ce beau partage!
@rm@nd |
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Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le jeudi 08 décembre 2011, à 21:19 Pour Armand :
Merci Armand, venant de toi, ça me fait très plaisir. J'ai du retard dans la lecture de tes poèmes. Ce sera rattrapé demain. Amitiés. Philip
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Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le jeudi 08 décembre 2011, à 21:47 Pour Loïc :
Au fait, comme tu l'as souligné, pas mal hein, mon 2ème quatrain, une sorte d'ante-romantisme XV° ou j'ai nimbé l'ambiance d'une fragile délicatesse ? Mais, ô mauvaise langue, ce n'est pas pour les faire craquer !!! (RIRES). Amitiés. Phil
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Loïc le vendredi 09 décembre 2011, à 13:09 Oui enfin, plutôt XVIe... C'est là que la poésie telle qu'on la connaît a démarré, avec l'invention du classique par Malherbe, et l'apparition de pointures comme Du Bellay et Ronsard. Pour que ça ressemble à du XVe siècle, je pense qu'il faudrait écrire en vieux françois ! Les passé simple pluriels ne suffisent pas, il faudrait une vraie documentation ! (tiens, c'est une idée, ça...)
J'ai vu tes corrections, elles sont impeccables. Sauf "souvîntes", même avec la virgule ; c'est toujours maladroit. Le principe du rythme des alexandrins, puisque ce sont des vers longs, c'est que l'esprit (et la voix, si lus à voix haute) a besoin d'une pause au milieu, d'où la césure au 6e pied. Or là ça donne : "Et vous vous souvînt-EU" /pause/ dès avant le couchant". C'est inélégant, et c'est pour ça que tu ne verras jamais ça dans les poèmes classiques ou même néo.
Deuxième réserve pour "mouroir", mais d'autre nature que celle que j'avais exprimée hier. Tu parles de license poétique ; or tu t'apercevras, si tu compulses les Grands et surtout les critiques qui leur sont faites, qu'en métrique, la "license poétique" sert surtout à placer une rime ou à faire rentrer une expression incorrecte dans les 12 pieds de l'alexandrin, là où l'expression correcte ne serait pas rentrée. La plupart du temps, la notion de license poétique sert à justifier la fainéantise du poète. Bon, là ce n'est pas le cas, puisque je t'ai donné une alternative correcte et que tu préfères simplement ton mot, mais tu verras qu'en classique, comme il est très difficile de tout respecter, la tentation number one est de plier le français comme un bonzaï... allez... JUSTE CETTE FOIS !!! au lieu de bosser davantage le poème et de trouver une autre formulation qui soit correcte.
Tiens, en passant, une impression concernant le classique : il est très difficile, c'est vrai (maintenant que tu as lu mon mail, en plus de ce que j'ai écrit plus haut, tu comprends), mais il a UNE vertu absolument essentielle : il force à réfléchir énormément à comment dire les choses (pour que les règles soient respectées). J'explique : quand tu fais un poème en style libre, tu écris ce qui te passe par la tête ; après, tu retouches éventuellement tes métaphores pour qu'elles soient mieux, mais la tentation de dire "OK, ça va comme ça" est sans doute grande (j'ai fait du libre : je le sais...). Avec les restrictions du classique, pour exprimer une métaphore qui respecte toutes les règles de prosodie, tu passes un tel temps sur chaque vers, à faire tourner dans ta tête toutes les formulations possibles, que souvent, tu trouves des choses auxquelles tu n'aurais pas songé.
Ca m'a frappé très tôt, quand je suis arrivé sur le site avec mon néo-classique. Alto, dont je te parlais, m'a donné envie de retoucher mes anciens poèmes pour passer du néo au classique (il expliquait TRES mal, donc ça n'a pas été facile, mais j'y suis arrivé progressivement). Bref : en retouchant sous la pression des règles mes anciens poèmes, j'ai trouvé de nouvelles formulations qui étaient bien supérieures à celles d'origine... tout simplement parce qu'à l'origine, comme le néo était plus facile, je n'avais pas passé assez de temps sur chaque vers (si tu veux, je choisissais rapidement parmi deux ou trois possibilités de formulation au lieu de 20...).
Comme je le disais sur un poème (ça doit être "La Plus Etrange Des Choses", juin 2010), Pérec affirmait que "les règles stimulent l'imagination" (lui c'était un fou total, il s'inventait des restrictions masochistes supplémetaires !!).
Sinon, concernant "ce n'est pas pour les faire craquer"... J'exagérais, mais comment ne pas être séduit par le rictus coquin de Robin Williams qui dit dans "Le Cercle Des Poètes Disparus" : "La poésie n'a été inventée qu'à une seule fin : séduire les femmes" ? Affirmation sexiste puisqu'elle ignore les femmes qui FONT de la poésie, mais le sujet mérite réflexion !
Amitiés ! |
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Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le vendredi 09 décembre 2011, à 17:50 Pour Loïc :
Encore merci 1000 fois de faire mon véritable apprentissage en poésie. C'est vraiment passionnant. En plus de ça, tu as parfaitement compris où j'en suis en ce moment en technique poétique (et pour cause, tu es passé par là !!!), résumé par le "Ok, ça va comme ça". Oui, c'est tout à fait ça. Mais grâce à toi, eh bien je vais bosser. Le challenge intellectuel en est tellement excitant. Et quelque chose en moi fait que ce serait insuffisant de faire mes petits poèmes, comme ça, pour un plaisir indéfini. Donc tu joues un rôle très positif "d'aiguillonneur" dans mon challenge. Mais, je ne pourrais rester de longs jours sans produire un poème, car tu as dû le constater, je le considère comme, comment dire, un instrument de lien social qui sert de message d'amitié aux amis du site. Alors, de ce fait, je ferai encore beaucoup de libre dans le style néo, et je prendrai le temps de travailler le classique avec ses règles impitoyables que je ne publierai que lorsque ce sera le plus acceptable possible. D'ailleurs, je vais bosser le vers dans lequel figure le "souvîntes" et peu importe si cela prend du temps. Last, voici bientôt que je vais être pour toi dans la catégorie des "poètes faineants" (à propos de l'usage des licenses poétiques) Sympa, l'ami !!! Non je déconne ! D'ailleurs tu as vu qu'il me suffisait de remplaçer "mouroir' par "mourir", le but n'était même pas de tricher pour rentrer dans les douze pieds ou rimer. Mais j'aime mouroir alors je maintiens (caca nerveux ? Non, liberté du poète)
En tout cas, encore une fois passionnant ce débat backstage. Bon week-end, Loïc, avec mes "fainéantes" amitiés. Philip
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Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le samedi 10 décembre 2011, à 11:41 Pour Loïc - 2 :
Ah, cher Loïc, tu m'a donné le virus de "la permanente insatisfaction" (mais c'est comme cela que l'on avance. Je HAIS l'immobilisme de la pensée !). Donc, en me réveillant ce matin, je pensais encore à ce "mouroir". Non, vraiment, malgré ce que j'ai dit jusque là (je crois bien qu'en fait c'était bel et bien un caca nerveux), il n'a pas sa place parce que c'est tout siplement un verbe qui n'existe pas, et en vieux françois, j'en doute même. Tu auras donc vu que je l'ai remplacé par "mourir" et la rime qui va avec par "sourire". Pas le mot le plus génial, mais comme le poème est dédié à Rose, sourire lui convient on ne peut mieux. Restera à régler le "souvîntes". Amitiés. Philip
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Dedeye le mercredi 14 décembre 2011, à 09:33 Et oui, écrire en alexandrin un poème d'amour il peut y avoir que qyelques erreurs mais, je ne suis pas là pour une critique car pour ma part, j'écris tous mes poèmes en poésie libre, Paul Eluard, Charles Cros, Joachim du Bellay ont écrit en alexandrin mais aussi en poèsie libre.J'ai été dans l'admiration en lisant ce très beau poème.
Mes félicitations pour ton inspiration, mais sais-tu que la poésie est une lecture très très difficle. Qu'importe le lecteur et son commentaire.
Toutes mes amitiés
André Sauphin |
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Nadore le jeudi 25 juillet 2013, à 19:57 Beau poème ! Vraiment très beau !
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scorpionne le jeudi 03 mai 2018, à 12:30 Un poème mélodieux, romantique. J'ai particulièrement apprécié "La griffure des mots giflait mon regard nu."
Bien à toi,
Jocelyne |
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Philip (Jardin de Lune) le vendredi 04 mai 2018, à 07:33 Pour JOCELYNE :
Re-bonjour Jocelyne. Merci pour ta constance et ta fidélité à me lire (d'autant que tu commentes aussi les autres ami(e)s du site et c'est quelque chose de très convivial et chaleureux).
Oui, il s'agit d'un poème de facture romantique. J'aime bien.
J'aime jouer avec le vocabulaire, associer des mots qui donne un sens que le lecteur va méditer.
Ton exemple cité montre que tu as relevé, même inconsciemment la tournure de ce vers : une "toute petite violence figurée" : des mots "giflent"...mais en griffant. Et ce n'est pas une gifle ou une griffure physique....mais au sens figuré, car c'est le regard ("nu" qui ne se protège pas qui en est l'objet).
Mais bien sûr, tous mes poèmes sont des "œuvres" de fiction et ne sont pas les souvenirs d'histoires vécues.
Amitiés et encore merci. Philip.
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