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Menteur, voleur, ordinateur.
La voix du mensonge sonne faux.
Et le petit larcin, la voie de l’ombre.
Tout commence par un virus.
Taxage, rage, piratage.
L’intimidation, une calamité.
La colère, une brûlure en nage.
Une clique tient l’Afrique en otage.
Vengé, enragé, dérobé.
Coup pour coup, dit le talion.
L’ire est le délire du frustré,
Pendant que le cleptomane empoche.
Graffitis, appétit, titi.
Le cri de révolte des murs tatoués.
Le sexe monnayé dans la clandestinité.
À la prison, le don juan d’enfants.
Passion, trahison, bonbon.
L’adultère sème l’émoi.
Et le juda laisse pantois.
Corps ou âme à vendre, de mauvais aloi.
Maitresse, ivresse, faiblesse.
Les mariages à trois sont chien de faïence.
L’alcool est l’avorton de la déchéance.
L’anémie du cœur se noie dans le vin.
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