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Ce matin au réveil j’ouvre ma fenêtre,
Et j’ai aperçu l'hiver qui cherchait me connaitre;
J’ai vu des arbres nus, leurs bras priant le maitre,
Dans leurs robes nuptiale difficile à reconnaitre.^
Un érable, un acacia un sapin ou un hêtre?
Trop longue et languissante saison froide hivernale
Tout au creux de mon cœur la tristesse s’installe
Prés de la cheminée je tricote un grand châle
Dans la pure laine mohair d’un ton gris pâle.
Le chat sur mes genoux, mon Mike un beau mâle,
Ronronne de bonheur et rêve, c’est normal!
Il s’étire, jl miaule il devient infernal,
Il rêve du printemps qui souvent se cavale.
Et moi je suis pareil l’hiver pour moi est maussade
Je l’aime mais de loin, ou par carte postale…
Paquita 
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