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Coin de campagne au bord de la Dordogne
Avec quelques maisons autour de son clocher
Bateaux de pêches et chien qui grogne
Allons-y pour ma vie on dirait un rocher
Refuge inégalé, il est ma liberté
A jamais je n’oublierai ce lien de parenté
C’est un, drôle de nom pour un si beau village
Allez ne cherchez pas caché là sur la carte
Bercé par sa rivière, depuis la nuit des temps
Avec ses vieux si vieux qu’ils n’ont presque plus d’age
Rien ne peut que d’un geste, de la main on l’écarte
Alors ne dites rien et puis tournez la page
C’est un petit village, au bord de la rivière
Avec une ou deux rues, et quelques murs de pierres
Bâtisses séculaires bien cachées sous les lierres
Apaisantes et tranquilles loin des bruits de la ville
Refuges indociles, aux portes du futile
Antre de vieux fossiles, au fin fond de l’exil
Chemin de vie dans un dédale d’incertitude
Axe incontournable pour un plaisir de solitude
Brèche ou l’on s’engouffre, pour savourer le temps
Abri solide d’où l’on peut compter les printemps
Roses, lilas, glycines, et hortensia en fleurs
Aux murs de tes silences s’accrocheront nos heures
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