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Jeune homme, quand sur Aurélie vos yeux se posent,
Scintillants comme l’étoile au cœur de la nuit,
Caressent les formes d’un corps épanoui,
Le mouillant d’une bruine que l’instant propose,
Pensez-vous…à notre jardin fleurit de roses…,
Dont les épines vous causeraient des ennuis…,
Tant l’impatience de votre égo ébloui,
Rêve de ce charme que ma fille vous pose ?...
Pensez-vous…à l’amour…qui inspira Platon,
Lorsqu’une âme contemple, belle mer tranquille,
Dans l’infini mystère d’un corps juvénile ?
Le regard est un livre, aux reflets d’horizons
Divers… imprégné de secrets, que le cœur sonde…
Et mérite le bonheur… qui lui corresponde…
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