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Quand ton regard s’irise en reflets d’océans.
En falaises d’albâtre est l’ivoire de tes dents,
A ta source j’approche une bouche enfiévrée
Et m’abreuve à ton souffle, à ta lèvre salée.
Va-et-vient de la vague et du mouvant désir
Je deviens une barque en houle de plaisir
En son centre fichée de l’espar de l’amour ,
En la petite mort nous sombrons jusqu’au jour..
Sur la plage au grand lit nous gisons, étendus
Les jambes emmêlées, et les cœurs éperdus
Nous voyons s’étaler les pastels de l’aurore
Sur la toile d’un ciel que le soleil dévore.
Anita
Janvier 2012
illustration
BRISANTS de Anita
huile sur toile
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