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Insatisfait comme sont les êtres de passage
Enfermant tous ses doutes dans un sac pesant
N’écoutant que son cœur et le vent qui décoiffe
Il se mit donc en route pour étancher sa soif
Interrogeant les sages qui parlent dans les livres
Cherchant dans leurs images un havre reposant
Il questionna longtemps se blessant au passage
Au corps de la femme au regard languissant
Et à ce feu ardent qui brûlent sous leur corsage
Pour trouver les réponses à ses folles demandes
Pour libérer son âme de ce fardeau pesant
Et connaître l’Amour que l’on dit éternel
Il se mit à rêver un jour avoir des ailes
C’est dessous les paupières que se loge l’amande
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