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Le souffle du vent emporte,
Cette feuille morte,
Elle danse dans l'air,
Comme les flocons en hiver.
Elle caresse la joue d'un enfant,
Avant de s'echouer sur ce chemin blanc,
Un enfant rieur,
Au regard enjôleur.
Il cours à travers le bois,
Comme si le loup était tapi là,
Le bruit de ces pas,
Sur ces feuilles en amat.
À côté de ses pieds s'envole un papillon,
Qui quitte le sol et cette saison,
Il s'envole à plus d'aile,
Comme si il voulait se faire la belle.
Un dernier parfum d'automne,
Loin des couleurs monotones,
Qui laissera place à un nouvel hiver,
Prémices d'une nouvelle ère.
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