le vendredi 06 janvier 2012, à 04:14. Posté
par plumedoie
j’habite avec un étranger depuis des lunes
j’ignore mes goûts dans mon infortune
je retiens ma soif sous le fiel de la rancune
je suis une marionnette à baguette
le mouton de panurge dans l’assiette
le possession d’une Yvette en goguette
je suis à la merci de tout ce qui luit dans le noir
des modes et des courants ostentatoires
je suis la direction de la flèche obligatoire
quand serais-je simplement moi pour une fois
celui qui dit non à pleine voix à tous les rois
celui qui dit oui à l’amour de sa vie d’autrefois
je veux briser les moules qui m’enchaînent
défier les conventions qui me retiennent
écouter mes pulsions sans la garde œdipienne
je veux être l’original qui ne craint pas les calembours
l’étrange qui dérange et s’amuse au grand jour
quand saurai-je mon nom sans détour pour toujours
domidom le vendredi 06 janvier 2012, à 17:32 Être soi, se rechercher, se retrouver, ce n'est pas toujours évident....
Pour sa propre évolution, il faut se comparer aux autres, c'est je pense la meilleure façon de se connaître... J'adore le premier vers de ton dernier quatrain, mais voilà, entre le vouloir et le pouvoir, il y a un vaste fossé....
Au plaisir de te lire....
Amicalement....Domie...