|
Mes mots t’élèvent au rang de tsarine.
Ne crois pas ! Ce que tu imagines,
Ton corps n’est qu’une source
De toxines, tu oublis tes origines
Et tu puises souvent tes ressources
D’un antre angoissant des djinns.
Éveilles-toi ! Saisis ! Que mes mots
T’élèvent au rang de tsarine
Ne crois pas ! Que je suis un fou
Où que ta beauté m’ensorcelle,
Telle une eau subtile et molle
Je pénètre les cœurs les plus durs
Avec aisance et fraîcheur pure.
Sache ! Que je ne suis pas le fou
Qui espère monter au ciel sur les flots
Des nuages, mais, je suis celui
Qui fusionne tes jours et tes nuits.
Dad Allaoua
|