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Trou noir, incontestable maître !
Vorace, avant de disparaitre
Du saint cosmos.
Invisible à tout périmètre
Quand bien même auriez vos lunettes,
Au mont Athos.
Que devine enfin l’astronome,
Aux calculs dignes d’un podium,
O Création.
D’une faim, d’une gourmandise,
A l’affût d’une friandise,
Ton horizon.
Avalant toutes la matière
Sans distinction d’une prière,
Même d’amour…
D’une digestion inconnue,
A nous faire tomber des nues…
Sans un retour.
Mais si l’on ne voit ta présence,
L’on te reconnait aux nuances
De tes crachats ;
Déclenchant des flambées d’étoiles ;
Des jets de lumière royale,
Aux mille éclats.
Régulant galaxies voisines
Dans leur croissance, j’imagine…
Comme un printemps.
Bien nécessaire à toute vie
Harmonieuse, en la symphonie :
« Sur un volcan ».
Serais-tu l’un de ces passages
Vers des univers aux messages
Approfondis,
Nous apportant une sagesse
A notre monde où les bassesses
N’ont pas vieilli ?
Ta mort, en toute fin certaine,
Déforme en processus en chaine
L’espace temps,
Alors qu’âgée une planète,
S’effondre en un trou noir ; en quête
De feux ardents.
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