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Fier de la beauté me nommant prince
En être conscient et fort, je déteste
Toujours ceux misérables carpettes,
Qui enclenchaient le son des trompettes
Pour étouffer le chant des alouettes,
En être serein, je plains ces hommes,
Qui applaudissaient l’ombre du roi
Même, s’ils seraient frappés d’anathème,
J’aime parler fort et suivre la voie
De la liberté, sans penser au lendemain,
Sans voir les gens souffrir de la faim,
Et sans observer le grincement du fer
Transformer notre monde en enfer.
Fier de la beauté me nommant prince,
J’abomine ceux qui marchent aux pas
Tels des robots en cachant leurs grimaces,
Pour plaire à ceux qui dansent la samba.
Dad Allaoua
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