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Le jour sombre lentement,
Ravivant les couleurs estompées,
Les silhouettes des arbres parsement,
Le fil mauve de mes pensées.
L'empire des sens s'évanouit,
L'état de mon âme s'éteind,
Les étoiles éclairent la nuit,
Plus rien ne m'atteint.
Je n'appartiens à personne,
Le temps écoulé se répand,
Les rails qui résonnent,
Glissent en suspend.
Ce train m'éloigne d'autant,
Qu'il me rapproche de toi,
Le paysage me surprend,
Je me fonds dans sa loi.
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