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 Le bruit de la neige qui se brise,
Tel l'éclat de l'arbre tombant dans la forêt.
Un paysage blanc,
Une nature morte qui attends la lumière,
J'aurais aimé me recouvrir de ce linceul blanc,
M'endormir dans ses bras quelques instants,
Ce linceul qui recouvre la vie qui sommeil,
Car derrière cette mort,
On devine le doux bruit de l'eau,
Qui s'écoule sous cette peau blanche,
Tel le sang qui coule dans nos veines,
Elle irrigue ce qui se prépare à renaître.
Ici se cache le renouveau,
Celui d'un autre printemps.
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