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Quand les volets entr’ouverts…. d’une nuit d’été,
La lune laisse flirter sa fine lumière...
Je contemple encore, sous mes grandes paupières...
Les formes de ton corps nu… dans sa liberté,
Qui respirent la saveur de ta belle chair...
Au rythme lent… de ton souffle, en sommeil profond...
Déplaçant les ombres de tes deux mamelons…
Sur les draps gris blancs... de notre lit libertaire…
Allongé près de toi, main dans la main, mon bras
Effleure… une peau, jalousée de marjolaines…
Que j’embrasse tendrement… de lèvres soudaines…
Et m’endors comme un ange, l’esprit un peu las…
Quand l’œil blanc s’enfonce… dans la nuit profonde…
Nous laissant tous les deux… aux rêves... d’autres mondes…
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