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« La vanité est l’écume de l’orgueil. »
Alphonse Karr
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Trois braves lombrics traversaient la route,
Au p'tit hasard,
Pleins d'espoir remplis ils taillaient la route,
Contents peinards.
De l'autre côté c'est l'Eldorado,
La grasse terre,
Ils y allaient franco un pareil cadeau,
Ca se préfère.
Pas de pot vraiment pour le premier d'eux,
Car un passant,
Sadique et vicieux l'écrasa nerveux,
En se marrant.
Le deuxième eu chaud le temps d'un frisson,
Car un passant,
L'évita de juste triste condition,
D'être un rampant.
Le troisième encore tortille sa joie,
Dans du terreau,
Un passant l'avait passé de son doigt,
Bien humble héros.
Bien exaspérante diversité,
Huxley disait,
D'une étrange chose qu'est l'humanité,
Il le disait.
Et rien n'a changé rien ne changera,
Pas de si tôt,
On verra de tout encore on verra,
Plein de bateaux.
De jolis voiliers, de pauvres carcasses,
D'épaves sombres,
Sur toujours présent l'horizon cocasse,
Des rêves en nombre.
Trois braves lombrics traversaient la route,
Au p'tit hasard,
Pleins d'espoir remplis ils taillaient la route,
Contents peinards.
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http://youtu.be/XM9UXYSx8Ok
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