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J'imagine le coquelicot,
Fragile et si beau,
De rouge orné,
Ses joues il vient colorer.
Un visage timide,
Habillé d'éphélides,
Marque de sa jeunesse,
De la douceur d'une caresse.
Des yeux qui luisent,
Sous ces aimantes bises,
Un regard enivré,
Simplement émerveillé.
Puis vint l'orage,
Porteur de mauvais présages,
Qui sur sa joue fit couler,
Les larmes de ce triste passé.
Dans cette souffrance,
Elle entama son ultime danse,
Brisée par ceux qui aurait dû l'aimer,
Peu à peu elle vint à se consumer.
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