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Les noces d’Or
Septembre se rabougrit et nous sommes le seize
Deux mille onze s’étiole aux portes de l’automne
Et je ne me lasse de faire la synthèse
De notre longue vie, qui aujourd’hui rayonne.
A onze heures ce matin, nos souvenirs s’éveillent...
Et que découvrent-ils ? De l’Or en abondance !
Cette manne en aubaine et qui nous émerveille,
Scellera aujourd’hui notre ultime échéance.
Cet Or qui s'affiche, sans l'once d'un carat,
En nos coeurs il sera tout teinté de soleil,
Illuminant ce jour en habit d’apparat,
Trinquant, à coeur veux-tu, les doux vins de la treille...
Je m’enivre des mots qui nimbent ce poème,
Car cet Or généreux n’a aucune valeur,
Si ce n’est que pour nous, il est le cinquantième,
Associé au mot “ noces ” il lui donne son ampleur.
Depuis un demi-siècle, deux acquiescements,
Ont scellé pour la vie une union téméraire...
Évitant les écueils avec discernement,
Cette vie maintenant, n’est plus que notre affaire !!!
(N°83) André le 16 septembre 2011 à 11 heures...
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