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Mes poèmes - Livre d'or - Moi |
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le lundi 20 février 2012, à 00:50. Posté
par plumedoie
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la lune en bonne mère éclaire
les peurs des enfants qui pleurent
et jamais ne quitte la terre
avant que le soleil ne montre son cœur
la chandelle brûle la chair de cire
et songe à la joie d’amincir
sur l’eau de l’œil veille la paupière
qui a fermé la porte à la lumière
l’oreille jamais ne s’endors
car toujours elle garde le fort
et l’écho en fidèle chien de chasse
ramène les bruits à leur place
ils sont là debout au coin des rues
ces veilleurs de nuit suspendus
ces lampadaires à l’allure blême
guidant le passant bohème
lune chandelle oreille ou lampadaire
votre destin est de garder l’œil ouvert
car les démons de la nuit rôdent toujours
votre travail est de surveiller les alentours
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commentaires ( 2 ) (Ajouter un
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lilorev le mardi 21 février 2012, à 01:07 Bonsoir Plume d'oie,
J'ai beaucoup aimée votre poème.
Merci pour ce partage. Amitiés. Lilo |
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marcek le mercredi 22 février 2012, à 00:47 L'homme a besoin de lumière, de bruit pour se rassurer...peut-être pense-t-il à la solitude infinie du tombeau...mais ne dit-on pas qu'il est un passage obligé vers la lumière éternelle ? Alors pourquoi avoir peur ?
Par la nuit la plus noire, je cherche et je trouve l'étoile de mon bien-aimé qui me protège !
http://www.mespoemes.net/marcek |
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