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Le trou de l’éternité, imbibé de laideur,
Laisse échapper parfois des filets de clarté
Qui, par notre dépendance à leur instant,
Nous aident à pourrir dans l’attente de leur pérennité.
Les retrouvailles avec les défécations du temps,
Restées inertes comme si l’on s’était retourné,
Nous rappellent nos impatiences déjà mortes,
Les voyages en éclair hors de la vie déjà fanés.
Il faudrait que la source regarde nos cœurs
Aux vitrifications fêlées par les confiances trahies,
Aux centres éclatés par les serres du mutisme,
Que la source regarde le trépas imploré, impossible.
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